Révélation de la cabine du Freelander 8 : configuration zéro gravité à six places et détails de l’écran de 46 pouces

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Chery JLR vient de lancer un nouveau look à l’intérieur du Freelander 8. Nous parlons d’une configuration à six places avant même que le véhicule n’arrive chez les concessionnaires chinois. Le plan est pour un lancement au second semestre 2026. C’est une longue attente pour les premiers utilisateurs, mais cela donne le temps de digérer les spécifications intérieures.

La cabine est configurée comme 2+2+2. Deux sièges individuels au deuxième rang. Une troisième rangée pour les passagers. Et oui, ces sièges de la deuxième rangée sont annoncés comme des sièges « sans gravité ».

Pourquoi les appeler ainsi ? Parce qu’ils sont équipés d’un chauffage intégré. Ventilation. Fonctions de massage. Il s’agit essentiellement d’un salon sur roues. Si vous souhaitez plus de commodité, des tablettes de dossier de siège avant sont disponibles en option. Un écran de divertissement arrière monté au plafond. Porte-gobelets intégrés aux accoudoirs de la troisième rangée.

“Le Freelander 8 mesure 5 118 mm de longueur standard, mais les registres réglementaires indiquent jusqu’à 5 185 mm en fonction de l’équipement extérieur.”

Le SUV lui-même est massif. La longueur standard est de 5118 mm. Largeur de 2050 mm. Hauteur de 1898 mm. L’empattement s’étend jusqu’à 3040 mm. Si le pare-chocs ou le réseau de capteurs change, la longueur augmente jusqu’à 5 185 mm dans certaines listes de registre. La taille compte dans ce segment.

A l’intérieur du cockpit du Freelander 8 : écrans et boutons

Le tableau de bord est dominé par un écran panoramique de 46,3 pouces. Il s’étend sur 1,2 mètres de large. Ce n’est pas un gadget. C’est un écran 8K. Associé à lui, un écran tactile central de 15,6 pouces pour les commandes principales.

Mais Chery JLR n’a pas oublié le retour tactile. L’intérieur comporte des boutons physiques ornés d’une finition à clous Paris. Il existe également des boutons flottants à cristal optique de qualité K9. Ils ont 144 facettes. Ils captent la lumière. Ils se sentent probablement privilégiés. Après tout, vous ne voulez pas perdre la trace du volume en conduisant.

La technologie sous le capot

Quelle est la puissance du cerveau de cette bête ? Il fonctionne sur le processeur automobile Snapdragon 8397 de Qualcomm.

Qualcomm et Chery JLR revendiquent une amélioration considérable des performances par rapport à l’ancien Snapdragon 8295. Plus précisément, ils citent une multiplication par 12 des performances de l’unité de traitement neuronal (NPU). Ils n’ont pas publié les conditions exactes des tests. Mais 12x est un nombre fort. Cela suggère une manipulation lourde de l’IA pour les fonctionnalités de l’habitacle ou les aides à la conduite.

Ensuite, il y a la pile de conduite autonome. Le véhicule utilise le matériel et les logiciels Huawei Qiankun ADS. Des rapports contradictoires circulent déjà. Certains médias évoquent une configuration ADS 4.1 avec un LiDAR 896 lignes. D’autres spéculent sur une configuration ADS 5 dotée d’un arrangement quad-LiDAR.

Lequel fait la coupe ? Nous ne le savons pas encore. La spécification de production finale nécessite une confirmation.

Groupe motopropulseur et autonomie du Freelander 8 EREV

Le Freelander 8 fonctionne sur une plate-forme 800 V EV à portée étendue (EREV). Il s’agit d’une configuration courante pour les SUV chinois, combinant une batterie avec un prolongateur d’autonomie à essence.

Voici la répartition :
* Moteur : Prolongateur d’autonomie 1,5T produisant 115 kW.
* Batterie : Batterie NMC ternaire de 60,331 kWh de CATL (série Freevoy).
* Charge : Entrée de pointe de 350 kW.
* Remorquage : Capacité nominale maximale de 2 000 kilogrammes.

En termes de déplacements purement électriques, Chery JLR répertorie une autonomie WLTC de 221 km. C’est décent pour les déplacements quotidiens sans toucher au réservoir d’essence. La capacité de charge rapide devrait vous aider lorsque vous êtes à court de batterie.

Quand sera-t-il lancé ?

La cible reste le marché chinois au S2 2026. Chery JLR exécute actuellement une phase de prévisualisation. Les véhicules d’affichage du concessionnaire sélectionnés apparaissent. Un roadshow dans 30 villes est en cours d’organisation. Ils créent du battage médiatique.

Mais il manque des détails cruciaux. Il n’y a pas de prix. Aucun objectif de production. Aucun calendrier de livraison. Nous ne savons pas quels niveaux de finition recevront les sièges massants ou les boutons en cristal.

Le siège en apesanteur est-il suffisant pour justifier un investissement de plusieurs millions de dollars du marché ? Seul le temps nous le dira. Les spécifications sont impressionnantes sur le papier. L’habitacle ressemble à un concurrent des berlines de luxe haut de gamme. Mais sans prix, ce n’est qu’une rumeur très coûteuse jusqu’au début des ventes officielles.

Une question demeure : l’écran de 46 pouces dominera-t-il le design intérieur, ou les commandes physiques le maintiendront-elles ancrées ?