Peugeot veut plus de voitures. Beaucoup d’entre eux.
Ils visent à faire passer les ventes mondiales de 1,1 l’année dernière à 1,5 million en quatre ans. Cela représente un bond de 36 pour cent. Une pente raide à gravir, bien sûr, mais ils déploient sept nouveaux modèles d’ici 2030 pour y parvenir. Cela commence avec le e-208 entièrement électrique.
Premier aperçu de la plateforme STLA One et du renouveau du design
Le e-208 de deuxième génération arrive dans la seconde moitié de 2. C’est important.
C’est la première Peugeot à rouler sur la nouvelle plate-forme modulaire STLA One de Stellantis. Cela semble sec. Ce n’est pas le cas. Cette plateforme constitue l’épine dorsale de toute la future gamme. Le e-208 est le fleuron de la technologie et du style. Il montre la voie à suivre pour tous les autres modèles à venir.
Côté design ? Ils deviennent rétro. Mais rendez-le net.
La nouvelle voiture s’inspire fortement de la Peugeot 205 classique. Nous avons vu des indices dans la voiture radicale Concept Polygon l’année dernière. Ils le préparent désormais à la production.
Le PDG Alain Favey appelle cela un retour stratégique au patrimoine.
“Notre patrimoine est très important pour nous. Il nous donne des idées pour l’avenir.”
Il dit que le passé est un outil. Ce n’est pas une pièce de musée. Ils l’utilisent pour façonner la suite.
Pourquoi le Mondial de l’Automobile est important pour les futures voitures de Peugeot
Attendez jusqu’en octobre. Deux nouveaux concept-cars « marquants » font leurs débuts au salon de Paris.
Ce ne sont pas seulement des régals pour les yeux. Ils présentent un aperçu du langage de conception et de la technologie actuels des véhicules de production. Favey n’a pas dévoilé de secrets spécifiques sur les voitures elles-mêmes, mais il a confirmé qu’elles définiront l’orientation visuelle de la marque pour les prochaines années.
La stratégie est claire.
- Redémarrez la plateforme.
- Ravivez les répliques classiques.
- Inonder le marché de métal frais.
Sept modèles par 203. Une plateforme pour les maintenir ensemble.
S’appuyer sur l’histoire aide-t-il à vendre des véhicules électriques à de nouveaux acheteurs ? Peut être. C’est un pari audacieux. Ou peut-être est-ce exactement ce dont l’ingénierie française avait besoin pour rappeler au monde pourquoi nous y prêtons attention.
Seul le temps nous le dira. Mais le e-208 est la première étape. Regardez les rétroviseurs. Ils regarderont en arrière.






























